Archives des ulule - Malone Silence https://malonesilence.com/tag/ulule Histoires hantées Sat, 11 Oct 2025 16:34:54 +0000 fr-FR hourly 1 https://i0.wp.com/malonesilence.com/wp-content/uploads/2021/02/logo-site.jpg?fit=32%2C32&ssl=1 Archives des ulule - Malone Silence https://malonesilence.com/tag/ulule 32 32 188410031 Les cris du dehors https://malonesilence.com/les-cris-du-dehors https://malonesilence.com/les-cris-du-dehors#respond Sat, 23 Aug 2025 09:19:43 +0000 https://malonesilence.com/?p=4182 Je crois que l’aboutissement de la campagne de financement des Nuits du Dehors était clairement mon moment en 2025.^^ Je vous ai déjà remerciæs mille fois pour votre soutien sans faille – permettez-moi de le faire encore. On en a déjà parlé en newsletter : par bien des points, cette Lire la suite

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Je crois que l’aboutissement de la campagne de financement des Nuits du Dehors était clairement mon moment en 2025.^^ Je vous ai déjà remerciæs mille fois pour votre soutien sans faille – permettez-moi de le faire encore. On en a déjà parlé en newsletter : par bien des points, cette campagne est notre meilleure à l’heure actuelle, et ça, c’est beau.

Les Nuits du Dehors est censé (vous commencez à me connaître) sortir cet automne, au mieux en octobre, le meilleur mois de l’année 🎃. Bon, la bonne nouvelle, c’est que le Pumpkin Autumn Challenge dure plus d’un mois ! (Il revient bien cette année, hein ? J’espère.) Mais bon. Encore une fois, j’espère être plus rapide pour mes prochaines parutions. Ça va faire quoi, quatre, cinq ans qu’on est sur Stanley n’est pas mort, là ? Pour trois livres, c’est archi long, au rythme global actuel. Même pour moi, qui commence à avoir hâte de passer à la suite malgré, bien évidemment, des sentiments contradictoires à l’approche de la fin.

D’ailleurs, quelle fin ? Qu’est-ce qu’elles nous réservent, les nuits du dehors ?

J’ai beau être auteur jardinier (on en a discuté ici, en live avec Sandmap), il y a quand même une tentative de construction, pour Stanley n’est pas mort. Ou un genre de prophétie auto-réalisatrice, si vous voulez. Je me suis rendu compte, alors que j’écrivais Les Pleurs du Vide, que, quelque part, je savais depuis le début que je serais un jour plus fort que la dépression. Les Nuits du Dehors était alors censé extirper cette trilogie de l’horreur du premier tome, sans pour autant finir par la nier (Archie, le nouveau personnage des Nuits du Dehors, vit des choses assez horribles, ce qui donne une structure cyclique à l’ensemble qui fait sens). En gros : si l’horreur est là, on n’est désormais plus seul·e pour l’affronter.

Mais c’est un fait : à l’intérieur comme à l’extérieur, au-dedans comme au-dehors, l’horreur est là. Elle a pris naissance à l’extérieur pour contaminer l’intérieur, où elle s’est déployée pour tout détruire. Pourtant, l’espoir s’y trouve aussi. Au-dehors, comme au-dedans.

En ce moment, il m’est très difficile de le trouver. De ne pas avoir l’impression de raconter un mensonge en écrivant, en clamant que l’espoir existe, en chacun·e de nous et au milieu de nous, entre nous. Est-ce que je me suis raconté tout ça pour me rassurer ? Est-ce que je me suis créé cette communauté de personnages imaginaires pour oublier mon incapacité à me faire une place dans la lutte, et à la faire avancer ? (Cherchez pas, la réponse est oui. En partie.)

On ne va pas récapituler ici les actualités du monde, du dehors. Vous savez.

Désormais, ça m’obsède. Tous les jours, ce sentiment d’urgence. Est-ce que je peux vraiment écrire que tout ira bien ?

Il n’a jamais été question de ça, en réalité. Le but, c’est d’apprivoiser, ou de vaincre, les horreurs qu’on nous a injectées, afin de faire face à celles du dehors. Et c’est là, en écrivant ce troisième et dernier tome de la saga, que je me souviens qu’en réalité, je ne sais foutrement pas quoi faire. Pourtant, je devrais. J’ai 28 ans, merde.

Peut-être que c’est comme ça que je trouverai les mots pour finir Les Nuits du Dehors. En me rappelant que c’est pas à moi tout seul de trouver une solution. Que je dois seulement parvenir à naître au monde, enfin, et à exister pour de vrai, pour lutter efficacement moi aussi.

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4 avril 2025 : lancement du Ulule pour le tome 3 ! https://malonesilence.com/4-avril-2025-campagne-ulule-tome-3 https://malonesilence.com/4-avril-2025-campagne-ulule-tome-3#respond Mon, 06 Jan 2025 13:53:05 +0000 https://malonesilence.com/?p=3530 Il s’appelle Les Nuits du Dehors, c’est le troisième et dernier tome de Stanley n’est pas mort, et la campagne de financement dédiée démarre le 4 avril 2025 ! Si vous suivez la Woof’letter, vous le saviez déjà 👀 Vous pouvez vous pré-inscrire à la campagne Ulule en cliquant ici Lire la suite

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Il s’appelle Les Nuits du Dehors, c’est le troisième et dernier tome de Stanley n’est pas mort, et la campagne de financement dédiée démarre le 4 avril 2025 !

Si vous suivez la Woof’letter, vous le saviez déjà 👀

Vous pouvez vous pré-inscrire à la campagne Ulule en cliquant ici :



Résumé du tome :

Les mondes se sont déchirés. Celui d’Archie, d’abord, qui traverse la France en bus, et surtout en pleine nuit, pour fuir son fiancé qui l’a détruit. Celui de Laura, ensuite, qui avait presque abandonné l’idée de le reconstruire, jusqu’au jour où elle a reçu ce message posthume d’une vieille connaissance. Celui de Hook, bien sûr, qui, la tête posée entre les pattes, a veillé le cadavre de son hôte pendant des jours. Quant à celui de Noah, désormais seul avec Howie à l’orée du vide…
L’homme qui aime Stanley n’a jamais été aussi perdu et vulnérable, et pourtant, il se lance à sa recherche sans hésiter une seconde. Stanley est encore là, quelque part, Noah le sait. Tout comme Allison, qui, en sinistre ombre fantomatique, semble le suivre à la trace…
Peut-être tout serait-il plus facile, quelque part, sans cet univers qui se déploie sous leurs yeux. Sans ces sources d’émerveillement inconcevables, sans cette folle possibilité d’affection mutuelle, sans que l’espoir brille, douloureux et magnifique, plus fort que jamais, dans les nuits du dehors.
Conte initiatique, mélancolique et horrifique, Les Nuits du Dehors clôt Stanley n’est pas mort sur une formidable fureur de vivre. Parce que la fin du monde ne cesse d’avoir lieu. Parce qu’on peut rebâtir sur les ruines. Et parce qu’on peut trouver la force de lutter pour avoir, un jour, la possibilité de cette reconstruction. Les Nuits du Dehors, c’est l’histoire d’une humanité compliquée, mais qui aime et crée, au milieu de la violence, envers et contre tout.


La couverture reste secrète jusqu’au moment du reveal ! Vous pouvez toutefois en voir un bout en newsletter 👀

Save the date : 4 avril 2025 ! Et que les chiens veillent sur vous !

Car désormais, la lumière vous suit.

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Amazon, réussite du Ulule et autres actus https://malonesilence.com/amazon-reussite-du-ulule-et-autres-actus Mon, 31 Oct 2022 11:52:03 +0000 https://malonesilence.com/?p=1094 Vous me l’avez demandé : Les Hurlements noyés arrive sur Kindle en ce jour d’Halloween ! Il en sera de même pour Les Pleurs du Vide et les autres ! Bon, pour des raisons diverses, allant du souci de qualité d’impression à celui d’éthique, les formats imprimés ne seront pas Lire la suite

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Vous me l’avez demandé : Les Hurlements noyés arrive sur Kindle en ce jour d’Halloween ! Il en sera de même pour Les Pleurs du Vide et les autres ! Bon, pour des raisons diverses, allant du souci de qualité d’impression à celui d’éthique, les formats imprimés ne seront pas disponibles sur Amazon. Pour ça, c’est dans ma boutique que vous devrez vous rendre ! 🙂 En attendant, n’hésitez pas à me donner un peu de visibilité en postant des commentaires sur la page, ça fait plaisir !

Ça, c’est pour la nouvelle du jour. Autre événement qui n’a rien à voir avec Amazon : la réussite de la dernière campagne Ulule !

Je ne vais pas revenir sur le stress intense de cette campagne en détail. Je dirai seulement que le fait que ce n’était pas ma première n’a pas changé grand-chose à mon état mental ! Bah oui, c’est que j’ai pas pu m’empêcher de comparer les résultats de la seconde avec ceux de la première. L’inflation et le reste ont fait que cette campagne a avancé plus lentement que celle de LHN. Il me reste également des choses à apprendre en termes de communication. Mais eh, on y est arrivæs, avec 109% de l’objectif atteints ! Merci, merci à vous pour ça, merci pour votre soutien et votre confiance en moi. Vous n’avez pas idée de ce que ça représente pour moi.

Les Pleurs du Vide sortira sur ma boutique et sur Amazon en juin 2023… au plus tard ! Parce que j’ai peut-être les moyens, cette fois-ci, d’avancer plus vite et plus efficacement. La vie personnelle qui s’améliore et rentre dans l’ordre, tout ça tout ça. Je ne vous promets rien non plus, mais voilà, j’ai bon espoir tout de même. Vous en parler, ça va me donner encore plus de motivation !

Pour le NaNoWriMo, je me relance dans le tome 3. Oui, je dis « relance », parce que j’ai un souci avec l’incipit actuel. Je ne sais pas comment continuer avec lui, et en même temps, je sais que je dois garder ces passages. Eh, c’est l’introduction du personnage d’Archie, quand même ! Oh, et si ça vous intéresse, je suis en cours d’écriture d’un petit roman, lisible juste ici. C’est un drame amical et un thriller psychologique, bourré de nostalgie d’une adolescence pas vécue et dont l’esthétique est un peu halloweenesque ?

Parce que cette période de l’année, c’est un peu mon espace-temps naturel, finalement.

EDIT : LHN est aussi dispo à la Librairie Jeunes Pousses depuis ce soir !

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« Les Pleurs du Vide » arrive sur Ulule ! https://malonesilence.com/les-pleurs-du-vide-arrive-ulule Mon, 29 Aug 2022 16:15:51 +0000 https://malonesilence.com/?p=1065 J’ai terminé le second jet de Les Pleurs du Vide il y a deux semaines. La campagne Ulule démarre le 5 septembre prochain. Même que vous pouvez vous tenir au courant du lancement juste ici. Eh ouais. J’ai mis du temps à réaliser que Les Pleurs du Vide, c’était fini. Lire la suite

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J’ai terminé le second jet de Les Pleurs du Vide il y a deux semaines. La campagne Ulule démarre le 5 septembre prochain. Même que vous pouvez vous tenir au courant du lancement juste ici.

Eh ouais.

J’ai mis du temps à réaliser que Les Pleurs du Vide, c’était fini. Pour ce qui est de réaliser que c’est ma deuxième campagne Ulule… bon, ça va. Il faut juste que je me prépare psychologiquement, vous voyez ? J’en ai parlé, c’est autant de travail que de stress. Mais… ça va. C’est vis-à-vis de l’écriture que c’est plus complexe.

Les Pleurs du Vide m’a rincé pendant des mois, entre l’éclate habituelle et la prise de tête, parce qu’un tome 2, c’est quelque chose ! J’en suis aujourd’hui plus content que je ne l’imaginais, et très heureux de ce qu’il peut devenir – le temps de relire, de corriger, tout ça. Et puis, c’est un beau petit pavé.

(Bon, c’est plutôt 120 que 117, en fait.)

Mais purée, au moment où j’ai posé le point final, j’ai pas réalisé. J’étais encore dedans, en transe. Vous connaissez ça ? Vous vous êtes plongeæ dans une histoire si longtemps qu’en sortir est difficile. Sentiment de vide, ennui, idées noires à certains moments… Ça m’a fait ça avec Les Pleurs du Vide. Puis j’ai réalisé que la campagne Ulule se rapprochait, et le stress est monté. J’ai vécu quelques journées de grosse angoisse. Et puis c’est redescendu au fil des préparatifs. Préparer ma page Ulule, ça m’a permis d’avancer.

Et ensuite ?

Et ensuite, je sais pas.

Il y a le premier jet de Lucian, qui m’attend sagement et dont vous pouvez lire les premiers chapitres ici. Continuer à l’écrire, commencer un second jet (tant de trucs ont changé !), faire les deux en même temps (et pourquoi pas ? Oui, mon processus créatif est chaotique, mais écoutez, je m’éclate comme ça) ?

A dérouler, comme dirait l’autre.

Il y a aussi RATURE, que je dois terminer. J’ai ouvert le doc ce matin. A l’heure où je vous écris, il est toujours ouvert. Il attend que je corrige ce qui doit l’être, puis que je reparte du bon pied. On dit que je me lance ce soir ?

Je dois également continuer soulmates never die, une autre nouvelle spin-off. Elle est triste.

Et puis, il y a le tome 3, toujours sans titre, déjà entamé. Un premier jet, là aussi. Je n’avais jusque-là travaillé dessus que dans ma tête. Je ne sais pas avec précision où je vais, ni comment l’histoire va finir. Il faut que ça mûrisse – mais Archie n’est pas patient. Lucien non plus, d’ailleurs.

Dans ma tête, mon monde est plus vivant que jamais.

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Campagne Ulule de LHN : bilan et gratitude en barres ! https://malonesilence.com/campagne-ulule-de-lhn-bilan-et-gratitude-en-barres https://malonesilence.com/campagne-ulule-de-lhn-bilan-et-gratitude-en-barres#comments Fri, 28 May 2021 15:14:10 +0000 https://malonesilence.com/?p=391 120%. On peut résumer le bilan de la campagne Ulule des Hurlements noyés, LHN pour les intimes, à ce merveilleux chiffre. Pas mal, pour un début, non ? Je parlais de mes débuts dans le financement participatif dans cet article. L’excitation, le stress, le soutien massif reçu dès le premier Lire la suite

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Macaron "Financé avec succès" de Ulule

120%. On peut résumer le bilan de la campagne Ulule des Hurlements noyés, LHN pour les intimes, à ce merveilleux chiffre. Pas mal, pour un début, non ?

Je parlais de mes débuts dans le financement participatif dans cet article. L’excitation, le stress, le soutien massif reçu dès le premier jour, tout ce que j’ai appris en tant qu’auteurice et en tant que personne. Aujourd’hui, la pression est en grande partie redescendue. En grande partie, oui !

C’est qu’il a fallu faire immatriculer ma micro-entreprise au RCS, envoyer des formulaires et des papiers en tout genre – bon, l’administratif vous connaissez, ne nous étendons pas là-dessus. Sinon, il me faut encore apprivoiser l’idée que j’ai une petite somme à gérer, et bien évidemment, que la campagne Ulule de LHN a abouti. Parce que ça veut dire que ça y est, je suis sur les rails. Je suis content-e et très stressé-e, toujours. Il y a encore tant de choses à faire ! C’est le début, quoi. Et c’est génial. Et j’ai peur de me louper.

Que voulez-vous, il me faut toujours un sujet sur lequel me ronger les nerfs. Avant, j’avais peur que la campagne Ulule de LHN échoue. Aujourd’hui, j’ai peur de ne pas mériter cette réussite, de décevoir ces personnes qui ont financé Les Hurlements noyés, surtout celles qui ont payé pour le lire ou, ô surprise ! ont décidé d’en faire un cadeau pour leurs ami-es. Ça me touche énormément que vous pensiez que ce roman puisse être un cadeau. Si ça fait redescendre la pression ? Pas du tout !

Couverture des Hurlements noyés, représentant des chiens de type lévrier, en proie aux vagues. Couleurs : rouge, orange, or, bleu.
La couverture des Hurlements noyés, réalisée par @ArtOfMaquenda et @TheRedLadyArt

Je suppose que je dois gagner en expérience et que la gestion de mes émotions se facilitera avec le temps. C’est normal, j’imagine, ce genre de craintes. Celle que LHN déçoive, au point que les lecteurices pensent avoir payé pour rien, fut une surprise, sans qu’elle soit étonnante. Si l’on peut résumer simplement la chose : votre soutien a été extraordinaire et je m’en voudrais de ne pas être à la hauteur. Mais j’ai posé l’âme et les tripes sur la table, alors… ça devrait le faire ? C’est d’ailleurs encore plus le cas dans cette dernière réécriture – la V3, comme je l’appelle. Ou la version pour laquelle j’ai fait péter les verrous. (J’en parlerai.)

Qu’est-ce qu’on fait, alors ? On souffle un coup pour faire de cette pression un moteur plutôt qu’un frein – vous connaissez la chanson – et on se remet au boulot. On travaille, encore et encore. Si vous m’avez suivi-e sur les réseaux sociaux ou sur Ulule, vous savez que j’ai achevé la réécriture pendant la campagne. LHN est ensuite parti affronter ses premières beta-lectures. J’en ai besoin, je pense, histoire de prendre du recul sur ce gros projet qui me suit depuis dix ans !

Donc… oui. En ce moment, alors que j’ai relu LHN avant de l’envoyer, mon travail consiste à attendre. Attendre les retours, attendre de voir quelle quantité de boulot m’attend cet été afin que LHN soit présentable et, surtout, qu’il corresponde à ce que je veux, à ma vision. Et pour ça, confronter mon point de vue à celui d’autrui me semble une bonne idée.

Je voulais poursuivre la rédaction du tome 2, Les Pleurs du Vide, pour patienter. Mais vous savez quoi ? Je n’y arrive pas ! Je bataille depuis un mois pour trouver la force d’écrire, et je ne parviens qu’à m’épuiser davantage. J’ai juste… eh bien, besoin de vacances. Et besoin d’être sûr-e, aussi. D’être sûr-e qu’avec LHN, je pars sur des bases assez solides pour me lancer dans LPdV sans avoir peur.

Attendre, donc. Lire, regarder des films, faire le tour du jardin, essayer de ne pas déprimer du manque d’écriture – parce que c’est un manque – et attendre. Peut-être que je me remettrai aux Pleurs du Vide avant de recevoir les retours des BL ? (Ça y est, j’ai une idée d’article au sujet de ce tome 2. C’est vraiment pas l’inspi qui manque, c’est moi qui vous le dis ! J’ai juste peur, quoi.)

Voilà donc où j’en suis. Ce qui est bien avec cet article, c’est qu’en le relisant, je prends plus que jamais conscience de mes contradictions en tant qu’auteurice. (J’en parlerai bis.) Ah, et il m’arrive de retourner sur la page de la campagne de LHN, pour vérifier que je n’ai pas rêvé, ou que le montant n’a pas baissé (comment le pourrait-il ? Je ne sais pas !). C’est vous dire combien j’ai du mal à croire à la chance que j’ai. Mais les faits sont là.

Les Hurlements noyés sera publié cet automne. Grâce à vous toustes.

Je vous ai déjà remercié-es, je vous remercie encore, de tout cœur. J’espère très fort que LHN sera à la hauteur de vos attentes, et pourquoi pas ? que vous prendrez aussi part à l’aventure du tome 2 !

Oh, et j’espère également que vous apprécierez vos bougies ! Cette contrepartie Ulule a eu un gros succès – notamment la bougie parfumée associée à Stanley, ce que je trouve… plutôt satisfaisant ! (Allison me charge de vous demander si vous utiliserez la sienne pour sacrifier vos ennemis.)

Vous avez ma gratitude, et cet automne, vous aurez Les Hurlements noyés !

Merci x1000, et ne suivez pas la lumière. ❤️

Photo by Renee Fisher on Unsplash

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Autoédition : Et Malone lança une campagne Ulule https://malonesilence.com/autoedition-et-malone-lanca-une-campagne-ulule https://malonesilence.com/autoedition-et-malone-lanca-une-campagne-ulule#comments Thu, 15 Apr 2021 10:53:24 +0000 https://malonesilence.com/?p=336 Naissance d’une grande idée™ Et si je me mettais dans la merde ? Je me suis dit que c’était une excellente idée, le jour où j’ai compris que je pourrais éditer Les Hurlements noyés – et mes autres livres – grâce à Ulule. Bon, je me doutais que j’allais un Lire la suite

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Naissance d’une grande idée™

Et si je me mettais dans la merde ? Je me suis dit que c’était une excellente idée, le jour où j’ai compris que je pourrais éditer Les Hurlements noyés – et mes autres livres – grâce à Ulule. Bon, je me doutais que j’allais un peu douiller, mais sur le coup… eh bien, disons que je m’en foutais un peu. Et au cas où vous vous poseriez la question, sachez que je continue à m’en foutre ! Du moins, quand l’anxiété se tient à distance. Les formalités administratives, les préparatifs de la campagne Ulule, tout ça, c’est un terreau fertile pour les angoisses.

Mais je savais que j’étais sur la bonne voie, je commençais à être heureuse, alors j’ai continué sur ma lancée. Et puis, ça avait un côté excitant. J’ai découvert la possibilité de vivre de l’autoédition en passant par le financement participatif, le tout en indépendance quasi totale. Dans la forme d’indépendance la plus complète dans le cas de l’autoédition, en tout cas.

J’ai remis pas mal de choses en question, ce jour-là. J’étais étudiante – d’où la nécessité d’une campagne Ulule pour financer une publication – et j’avais en tête ce qu’on me répétait depuis des années : vivre de sa plume n’est pas possible et, finalement, tu n’as qu’un avenir chiant à mort à t’imaginer. Oui, parce que quand à chaque fois que tu changes de voie pour un truc qui te plaît aussi, on te dit « c’est bouché », disons que tu te demandes comment tu vas t’en sortir sans y laisser toute possibilité d’épanouissement.

Mais je digresse.

Disclaimer !

Cet article n’a pas l’ambition de vous expliquer en détail comment préparer une campagne Ulule. Je vous renvoie à cette série d’articles de Valéry K. Baran pour plus d’infos à ce sujet. Ce dossier m’a plutôt bien aidée, ne serait-ce que pour me préparer psychologiquement ! Bon, présenté comme ça, ça a l’air vraiment hardcore. Disons que c’est une expérience qui demande du temps et de l’énergie, mais c’est comme tout, non ?

Pourquoi je me suis lancée là-dedans ?!

Avec le recul, je constate une chose qui pique un peu – toujours, chez moi – mais que je dois admettre : seule, ça aurait été beaucoup plus compliqué à gérer.

Parce que mine de rien, une campagne Ulule, c’est :

  • de l’organisation, de la planification
  • des gens à contacter, des prestataires à engager (oui, parce que j’ai, par exemple, pas du tout le skill de dessin pour me faire une couverture propre)
  • de la communication et du marketing (oh God.)
  • de l’administratif (sans commentaire, vous savez !)
  • un certain nombre de coups de stress, finalement !

Si j’ai pensé à jeter l’éponge ? Ouais, pas mal de fois, même. Surtout les jours où j’avais l’impression d’écrire de la pure merde ! « Est-ce que ça en vaut la peine, tout ça ? »

Je me souviens bien de ce jour où mon projet de campagne Ulule est devenu concret. Je cherchais des sensitivity readers pour Les Hurlements noyés et au moment où j’ai envoyé mon premier mail, j’ai commencé à baliser, comme ça, d’un coup. C’était sur les rails, et pourquoi, putain, pourquoi m’étais-je lancée là-dedans ? A tous les coups, j’avais encore cédé à une impulsion !

Une histoire de belles rencontres (parce qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation)

Bien sûr, il y a eu ces formidables parties de RP sur Twitter entre auteurices – je vous en parlerai un jour. J’ai également (re)commencé à traîner sur Discord, notamment sur les serveurs dédiés à l’écriture ou à la lecture. Je crois bien que c’est le RP qui m’a aidée à vaincre petit à petit ma phobie sociale (bon, il y a encore du boulot). J’en parlerai, j’en parlerai !

Bref, j’ai rencontré du monde. Des personnes absolument merveilleuses, prêtes à m’aider, même. Certaines d’entre elles m’avaient déjà lue sur Wattpad ou ailleurs, d’autres non. Quelques privilégié-es (si j’ose dire) ont connu la V2 des Hurlements noyés, à l’époque où ce roman s’appelait encore Une histoire de secte. Et quand j’ai évoqué mon intention de lancer une campagne Ulule, j’ai eu droit à mon petit bouquet de réactions positives !

Je ne sais même plus comment ça a pu se passer. J’ai oublié à quel moment mon nombre d’abonné-es a commencé à augmenter – ça n’avait pas grande importance pour moi ; ce qui comptait, c’était que ça augmente ! Les choses ont changé quand Tatyana Ramazzotti a commencé à m’apprendre quelques trucs sur la com’. Aurais-je pensé assimiler des tips en matière de communication et de marketing, moi ? Absolument pas ! Se vendre, tout ça… La bête noire de beaucoup d’écrivain-es, et, en ce qui me concerne, un vrai talon d’Achille. Enfin, c’est ce que je croyais.

La communication, c’est le fun ?

(Je ne suis pas du tout québecoise mais j’aime bien cette expression.)

Eh bien, parfois, oui. Et puis ça me fait une excuse pour procrastiner.

Bon, il y a des jours où c’est chiant, stressant, répétitif, rébarbatif. Et pas naturel, par-dessus le marché, mais j’aime incarner cette assurance, cette désinvolture parfois, sur les réseaux sociaux. Ça m’amuse, ça me détend, ça me fait un bouclier aussi, une coquille de protection. Ça m’aide à relativiser, parfois, par auto-persuasion.

Sinon, j’ai aussi appris à créer des visuels – bon, sur Canva hein, mais faut bien commencer quelque part. Je me suis battue contre ma peur de déranger les autres, contre la crainte d’emmerder le monde avec ma campagne Ulule ou même avec l’écriture de LHN. J’ai appris des trucs sur la communication des entreprises, aussi. Ça stimule mon intérêt pour le hacking social, tout ça ! J’analyse un peu mieux ce qui se dit sur les réseaux sociaux, surtout entre vendeureuses et acheteureuses potentiel-les.

Et socialement parlant, je progresse. Ayant toujours cherché activement le manuel des relations sociales que tout le monde semblait avoir reçu à la naissance sauf moi, j’ai un peu abandonné l’idée d’être naturelle à cent pour cent, je dois l’avouer. Interagir, ça m’a toujours demandé des efforts conscients, une réflexion. Il y a des codes que j’ai plus ou moins intégrés, mais j’apprends toujours et je crois que je me démerde pas trop mal.

Ces considérations techniques mises à part, la com’, c’est parfois d’autres belles rencontres, oui oui. Quand la discussion se poursuit après un tweet et que les façades s’effritent peu à peu.

Est-ce que j’arrive à gérer écriture et campagne/communication ?

Ça, ça dépend des jours.

Je m’impose petit à petit une règle dont mes followers sur Twitter sont au courant : le week-end, c’est pause réseaux sociaux, déjà. Comme je le disais, le community management, si on peut appeler ça comme ça, c’est épuisant. (Vous pouvez dire que les réseaux sociaux sont épuisants, je ne vous contredirai pas sur ce point !)

Parfois, je suis trop fatiguée pour écrire. Parfois, je suis pas assez concentrée pour le faire (oups). Je suis obligée de me fixer des objectifs à court terme, campagne Ulule ou pas, parce que je suis terriblement indisciplinée. (Oui, la découverte du NaNoWriMo a été une révélation et m’a permis d’avancer assez régulièrement sur l’écriture du tome 2 de Stanley n’est pas mort. Si jamais vous voulez écrire avec moi, d’ailleurs, mon profil est juste là.)

Mais du coup, cette campagne Ulule, ça marche ?

Eh bien écoutez, j’ai récolté 67% du montant total en une semaine, donc j’imagine que oui ! Si vous voulez participer vous aussi (merci mille fois, parce que si je me suis donné tant de mal, c’est bien parce que ce projet me tient TRÈS à cœur), voici ce fameux Ulule, avec plein de contreparties cools que j’ai pu proposer grâce à cette équipe de choc.

Vous vous rendez compte que j’apprends à faire confiance à une équipe, en plus de tout ça ?

Comment je me sens ? Le premier jour, j’étais extatique au vu du nombre de participations. Mon rêve se réalisait sous mes yeux ! Depuis, alors que le rythme a logiquement ralenti, disons que j’ai mes moments de doute, d’angoisse voire de terreur. Les Hurlements noyés, l’écriture, tout ça, c’est mon rêve ultime. Alors j’oscille entre espoir fou et peur noire. Mais ça, c’est dans ma tête. Les faits sont là : ça marche. Et heureusement qu’il y a les contreparties Ulule, parce que moi, je ne sais toujours pas comment exprimer ma gratitude à qui que ce soit !

Photo by Andrey Metelev on Unsplash

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